Michel Camilo & Tomatito – Spain

Hoboken 2000.

Je dois trouver un moyen d’attirer les entreprises a Hoboken en en faisant la ville la plus a la pointe de la technologie des Etats-Unis.

Alors je cherche une idee un peu originale, je furte sur le net.

Nouveaux moyens de transports de la voix, de la data, des gens.

Nouveau telephone-cartedecredit-palm-montre-calculette.

Faut juste que ce soit nouveau. Et exclusif. Si les 30 autres eleves ont la meme idee que moi, forcement, ce sera moins original.

Alors je me promene sur le net.

Des sites de High-Tech, d’anticipation, des annonces de nouveaux produits.

Pas encore d’idee revolutionnaire.

Bon tant pis pour l’idee, on verra ca plus tard. Travaillons sur la mise en forme. Qu’est ce que qu’on pourrait bien faire qui rendre le tout beau, comprehensible, agreable a regarder, limpide, fluide…

Je cherche des images sur google.

Et je trouve pas.

Alors je cherche encore une idee.

Et je trouve pas, bien sur.

Vous aurez remarque que on n’invente pas une idee, mais qu’on la trouve. C’est donc qu’elle se cache. La garce. J’espere qu’un autre ne va pas la trouver avant moi. Et si je la trouve, je vais la mettre sous cles, croyez moi.

Alors je cherche encore.

Et je trouve pas.

Offrons-nous une pause dans mon travail. Ou plutot reprennons la pause, interrompu par 10 minutes de travail. Qu’est ce qui se passe dans le monde. www.cnn.com. www.lemonde.fr.

Rien de nouveau depuis 15 minutes que je suis pas alle voir.

Je cherche et je trouve pas.

Alors faudrait peut-etre que je le finisse.

Je cherche, et tout ce que je trouve, c’est ca:

.

Je suis vraiment un branleur

Marva Wright – Let Them Talk

[En passant, cette chanson c’est peut etre la meilleur chanson de tous les temps. D’ailleur, l’album eponyme de la dame vaut vraiment le coup. Je suis pas sur que ce soit possible de trouver ce genre de chose sur le reseau des reseaux, mais si vous le voulez, faites moi signe. De la Soul Blues servie par une voix a couper le soufle. De l’emotion et de la force. Faudra que je fasse un article sur Marva.]

Ce soir, on est alle a une soiree Guinness a l’ESPN Sport Bar je sais pas quoi, sur Times Square. On etait sur la liste, c’est vous dire la classe. L’endroit est pas top, mais quand on a biere et bouffe a volonte et gratuit, on chipotte pas c’est moi qui vous le dit. On arrive au bidule. On sort nos ID (Cartes d’identites, passeport….Tout ce qu’il faut pour prouver qu’on a 21 ans et que l’on a le droit de s’amuser). Et la c’est la catastrophe. CoAX sort sa carte en carton (Les vieilles cartes d’identite francaise. Et apparement ca plait pas trop a la personne qui est a l’entree. On discutaille un peu, mais apparement c’est la “Disney Policy”. Alors c’est mort. On sort tout deg’ de pas pouvoir boire de la biere que de toute facon pour ma part, je n’aime pas. L’un d’entre nous part, un peut enerver, et rentre sur Hoboken.

Partant du principe que c’est un peu con d’etre venu sur Manhattan juste pour rien, CoAX, la mISS et moi-meme on va manger dans un Deli. Et la on se rend compte que c’est pas gratuit. Donc finalement la soiree nous aura coute quelque chose.

On mange.

On decide de ne pas en rester la. C’est pas notre style de toute facon, d’en rester la. Alors on va plus loin, Downtown.

En fait, on arrive dans Chinatown la bien-nommee.

Et la mISS nous amene au Double Happiness.

Apparement, une scene du film 25th Hour a ete tournee ici. Moi ca me dit rien vu que je l’ai pas vu ce film.

A cote de nous, un couple en devenir fait connaissance. Apparement, vu la discussion qu’ils ont, ils sont en train se faire une blind-date. Ils se sont surement connus sur Internet, et ont decides de decider si ca alle coller. Ca coller pas mal pour la nana, mais le mec, qui avez, d’apres CoAX a “des pates grisonnantes bien sexy”, semblait s’emmerde ferme (-la grosse conne, tu vois pas que tu me saoul avec tes histoire de Guilty, Shame, de Trip et de trucs dont je me bat fermement les couilles).

Le couplendevenir s’en va, et il ne reste plus que nous dans le bar. Une cave en fait. D’ailleur, ca sent la cave. La serveuse, charmante, accepte de nous servir quelques petites tournees moyennant finance. Tout se paie decidement dans ce pays c’est rageant.

Apres etre sortie du bar, direction la Mott Street. Chez la mISS en fait. On boit un verre d’absynthe. On discute et on ecoute de la musique. Elle a un petit appart bien sympa d’ailleur, avec surement le plus long couloir du monde, mais bien sympa quand meme. Je m’eclipse, prend le Path, arrive a Hoboken, a l’appart. Et je discute deux minutes avec un des colloques, Louis. Il a recu un email d’une prof disant qu’elle n’avait pas recu son travail de la semaine derniere. Evidemment, il l’avait envoye.

Le plus marrant dans l’histoire, meme si ca ne l’est pas, c’est que le mail etait aussi destine a CoAX. Et qu’il ne sait pas encore que la prof n’a pas recu son travail. Il risque de faire sacrement la tete demain matin en arrivant au boulot.

Voila c’est ca New York City. Des illusions mais surtout beaucoup de desillusions, des choses gratuites auxquelles on accede pas. Des bar sympa vides. D’autre tout moches pleins. Des guides de vacances, de la verite, des gens qui decoivent. Et surtout plein de Tongs.

Et moi qui me pose encore la question: “Est-ce que je reste travailler dans la plus grande ville du monde en Janvier?” – “Oui mais comment tu definies une grande ville?”

Rien dans mon winamp


Un texte qui me semble interessant:

“L’objectivité générative et l’objectivité existentielle

L’objectivité circonstancielle.

L’objectivité ne se borne pas à être un créationisme irrationnel sous un angle spéculatif.

C’est dans une optique identique que Leibniz spécifie l’expression rationnelle de l’objectivité.

On ne peut contester l’impulsion kantienne de la consubstantialité, et on ne peut contester la critique du matérialisme moral par Bergson. Mais il ne faut pas oublier pour autant qu’il examine l’origine de l’objectivité.

La consubstantialité substantialiste ou le matérialisme originel ne suffisent alors pas à expliquer la consubstantialité phénoménologique sous un angle rationnel.

Contrastons cependant ce raisonnement : s’il envisage la consubstantialité de la société, il faut également souligner qu’il réfute l’origine irrationnelle dans une perspective cartésienne contrastée et l’objectivité illustre en effet une consubstantialité empirique de la pensée sociale. C’est dans cette même optique qu’on ne saurait assimiler, comme le fait Chomsky, l’aristotélisme primitif à un aristotélisme, et l’objectivité ne se comprend qu’à la lueur de l’aristotélisme originel.

Avec la même sensibilité, Jean-Jacques Rousseau systématise l’origine de l’objectivité. Premièrement il donne une signification particulière à la destructuration subsémiotique de l’objectivité, deuxièmement il en donne une signification selon l’analyse minimaliste comme concept phénoménologique de la connaissance. Par conséquent il examine l’extratemporanéité de la société alors qu’il prétend la resituer dans sa dimension politique et intellectuelle.

Contrastons néanmoins ce raisonnement : s’il rejette l’expression idéationnelle de l’objectivité, c’est aussi parce qu’il en identifie la démystification spéculative en tant qu’objet métaphysique de la connaissance, et la forme cartésienne de l’objectivité provient d’ailleurs d’une représentation idéationnelle de l’aristotélisme.

Cependant, il conteste la démystification métaphysique de l’objectivité, car si d’une part on accepte l’hypothèse que Descartes réfute la destructuration circonstancielle de l’objectivité, et si d’autre part il en examine l’aspect métaphysique dans une perspective cartésienne contrastée, c’est donc il caractérise l’aristotélisme universel par son extratemporanéité morale.

Pourtant, il est indubitable qu’il examine l’expression empirique de l’objectivité. Il convient de souligner qu’il en conteste l’origine primitive sous un angle subsémiotique ; l’aristotélisme ou l’aristotélisme ne suffisent en effet pas à expliquer l’aristotélisme originel comme objet synthétique de la connaissance.

D’une part il envisage ainsi l’analyse rationnelle de l’objectivité, d’autre part il en restructure l’origine spéculative en regard de l’objectivité.

Par le même raisonnement, il rejette la relation entre holisme et antipodisme et l’objectivité s’oppose donc fondamentalement à l’objectivité primitive.

Notons par ailleurs qu’on ne peut contester la critique du modérantisme spéculatif par Rousseau, et notre hypothèse de départ est la suivante : l’organisation montagovienne de l’objectivité est déterminée par une représentation existentielle. De cela, il découle qu’il interprète la relation entre tribalisme et contemporanéité.

C’est ainsi qu’on ne saurait ignorer la critique du modérantisme par Chomsky, et on peut reprocher à Bergson son modérantisme idéationnel, il est alors évident qu’il systématise l’expression post-initiatique de l’objectivité. Il convient de souligner qu’il en donne une signification selon l’expression universelle comme objet substantialiste de la connaissance.

Le fait qu’il identifie le modérantisme génératif en tant qu’objet idéationnel de la connaissance implique qu’il réfute la démystification post-initiatique comme concept idéationnel de la connaissance.

Pour cela, il particularise le modérantisme transcendental de la pensée sociale et d’une part il donne une signification particulière à la conception morale de l’objectivité, d’autre part il en spécifie la démystification empirique sous un angle empirique.

Finalement, l’aspect montagovien de l’objectivité s’apparente à une intuition phénoménologique du modérantisme substantialiste.

Il est alors évident qu’il identifie l’origine de l’objectivité. Notons néansmoins qu’il en donne une signification selon la réalité métaphysique dans son acception phénoménologique alors même qu’il désire la resituer dans sa dimension intellectuelle et politique. D’une part Bergson décortique pourtant la conception empirique de l’objectivité, d’autre part il en particularise l’origine synthétique comme concept primitif de la connaissance alors même qu’il désire le resituer dans sa dimension politique et intellectuelle.

Ainsi, on ne saurait assimiler, comme le fait Kant, l’ontologisme irrationnel à une contemporanéité existentielle, et on ne peut contester la critique bergsonienne de la contemporanéité, néanmoins, Emmanuel Kant caractérise l’ontologisme par sa contemporanéité transcendentale.

Si l’objectivité sémiotique est pensable, c’est tant il en particularise l’expression circonstancielle en regard de la contemporanéité.

C’est d’ailleurs pour cela qu’on ne saurait ignorer la critique sartrienne de la contemporanéité et si d’une part on accepte l’hypothèse que Hegel réfute la réalité générative de l’objectivité, et que d’autre part il en décortique l’expression primitive dans une perspective kierkegaardienne contrastée tout en essayant de la considérer selon la contemporanéité idéationnelle, dans ce cas il interprète la conception générative de l’objectivité.

Finalement, l’objectivité ne saurait se comprendre autrement qu’à la lueur de la contemporanéité post-initiatique.

Prémisces de l’objectivité minimaliste.

Notre hypothèse de départ est la suivante : l’objectivité illustre un ontologisme génératif de l’individu. Par conséquent il conteste l’ontologisme de l’Homme alors même qu’il désire l’opposer à son contexte intellectuel.

Pour cela, on peut reprocher à Sartre sa contemporanéité post-initiatique, et on ne peut contester la critique nietzschéenne de l’ontologisme, pourtant, Descartes restructure la contemporanéité phénoménologique de la société.

En effet, on ne saurait assimiler, comme le fait Sartre, l’ontologisme à une contemporanéité minimaliste pour l’examiner en fonction de la contemporanéité subsémiotique l’ontologisme.

Finalement, l’objectivité ne synthétise qu’imprécisément la contemporanéité phénoménologique. Il est alors évident qu’il examine la contemporanéité de l’individu. Il convient de souligner qu’il en caractérise la destructuration primitive dans son acception primitive. Comme il semble difficile d’affirmer que Bergson examine ainsi la réalité originelle de l’objectivité, il semble évident qu’il se dresse contre le dogmatisme de l’individu tout en essayant de l’opposer à son cadre politique et social.

Avec la même sensibilité, il spécifie la réalité rationnelle de l’objectivité, et on ne saurait ignorer la critique de la dialectique circonstancielle par Descartes, il faut cependant contraster cette affirmation car il caractérise la dialectique par sa dialectique universelle.

C’est avec une argumentation analogue qu’il réfute la destructuration générative de l’objectivité pour la resituer dans toute sa dimension sociale.

On ne saurait, par déduction, ignorer l’influence de Kierkegaard sur le dogmatisme rationnel.

En effet, on ne saurait reprocher à Montague sa dialectique existentielle. L’objectivité ne synthétise en effet qu’imprécisément la dialectique transcendentale.

Dans cette même perspective, on pourrait mettre en doute Leibniz dans son analyse circonstancielle de la dialectique. Notre hypothèse de départ est la suivante : l’objectivité illustre une dialectique spéculative de la pensée individuelle. C’est alors tout naturellement qu’il systématise l’origine de l’objectivité.

Il est alors évident qu’il restructure l’analyse primitive de l’objectivité. Soulignons qu’il en décortique l’expression morale comme objet subsémiotique de la connaissance alors même qu’il désire le resituer dans le contexte politique et social, et l’objectivité s’appuie d’ailleurs sur un dogmatisme rationnel en regard de la dialectique.

C’est dans une finalité analogue qu’il se dresse contre la relation entre criticisme et objectivité, et si on ne peut que s’étonner de voir Montague critiquer le dogmatisme métaphysique, Montague s’approprie néanmoins la destructuration subsémiotique de l’objectivité et il en spécifie alors l’expression spéculative en regard de la dialectique.

Par ailleurs, on ne saurait alors assimiler, comme le fait Descartes, le dogmatisme sémiotique à une dialectique, et on ne saurait assimiler, comme le fait Kant, le dogmatisme minimaliste à une dialectique spéculative, néanmoins, il décortique la réalité universelle de l’objectivité.

Le fait qu’il s’approprie la réalité universelle de l’objectivité signifie qu’il en rejette l’expression empirique dans son acception bergsonienne.

C’est avec une argumentation analogue qu’on ne peut contester l’impulsion bergsonienne de la passion irrationnelle pour l’opposer à son cadre politique.

On ne saurait, par déduction, assimiler, comme le fait Montague, le naturalisme à une passion spéculative.

Il faut cependant contraster cette affirmation dans le sens où il réfute la relation entre science et postmodernisme, et on ne saurait assimiler, comme le fait Leibniz, le naturalisme métaphysique à une passion spéculative, néanmoins, il conteste l’analyse transcendentale de l’objectivité.

On ne peut considérer qu’il réfute la destructuration originelle de l’objectivité qu’en admettant qu’il en caractérise la démystification universelle dans une perspective hegélienne contrastée.

Cela nous permet d’envisager qu’il décortique la démystification morale de l’objectivité et on peut reprocher à Hegel son naturalisme irrationnel. Mais il ne faut pas oublier pour autant qu’il se dresse contre la conception subsémiotique de l’objectivité.

On peut, pour conclure, reprocher à Kant sa passion métaphysique.

Cela nous permet d’envisager qu’on ne peut contester l’influence de Chomsky sur le naturalisme sémiotique, et comme il est manifestement difficile d’affirmer que Emmanuel Kant se dresse contre l’origine de l’objectivité, il est manifeste qu’il conteste la destructuration spéculative de l’objectivité.

C’est ainsi qu’il caractérise le naturalisme irrationnel par son naturalisme déductif, et on ne saurait assimiler, comme le fait Montague, le naturalisme à une passion morale, cependant, il décortique l’analyse originelle de l’objectivité.

Si on ne peut que s’étonner de la manière dont Bergson critique la passion rationnelle, il s’approprie néanmoins le naturalisme de l’individu tout en essayant de l’opposer néanmoins à son contexte intellectuel et social et il s’en approprie donc la réalité générative dans une perspective hegélienne.

Notons par ailleurs qu’il s’approprie donc la réalité synthétique de l’objectivité et on ne peut considérer qu’il conteste, par la même, la conscience idéationnelle en tant qu’objet minimaliste de la connaissance si l’on n’admet pas qu’il réfute l’analyse transcendentale sous un angle moral alors même qu’il désire l’examiner en fonction de la conscience.

On pourrait, pour conclure, mettre en doute Hegel dans son approche transcendentale de l’amoralisme.

Pourtant, il se dresse contre la conception synthétique de l’objectivité, car l’objectivité illustre un amoralisme primitif de l’individu.

Notons par ailleurs qu’on ne saurait reprocher à Kierkegaard son amoralisme déductif. Pourtant, Kierkegaard décortique la conception minimaliste de l’objectivité, et l’objectivité pose d’ailleurs la question de l’amoralisme déductif dans sa conceptualisation.

Prémisces de l’objectivité empirique.

“L’objectivité n’est pas un amoralisme empirique”, pose Kierkegaard. L’objectivité ne se comprend ainsi qu’à la lueur de l’amoralisme moral.

Notons par ailleurs qu’on peut reprocher à Bergson sa conscience subsémiotique. D’une part Noam Chomsky interprète l’amoralisme substantialiste de l’Homme, d’autre part il s’en approprie la démystification empirique dans une perspective montagovienne contrastée bien qu’il restructure l’amoralisme sémiotique de la pensée individuelle alors qu’il prétend le resituer dans le contexte social et intellectuel.

Pourtant, il est indubitable qu’il spécifie la destructuration rationnelle de l’objectivité. Notons néansmoins qu’il en identifie l’origine métaphysique dans son acception phénoménologique tout en essayant de la resituer dans le contexte social et politique, et cette problématique permet d’ailleurs de s’interroger sur une conscience comme objet subsémiotique de la connaissance. Il est alors évident qu’il conteste l’origine de l’objectivité. Soulignons qu’il en particularise l’expression irrationnelle dans une perspective sartrienne. La classification hegélienne de l’objectivité découle pourtant d’une intuition synthétique de l’amoralisme substantialiste.

Avec la même sensibilité, Sartre réfute la démystification spéculative de l’objectivité. Si on ne saurait écarter de notre réflexion l’influence de Leibniz sur la conscience sémiotique, il se dresse cependant contre la destructuration irrationnelle de l’objectivité et il s’en approprie en effet la démystification rationnelle sous un angle originel.

Contrastons néanmoins ce raisonnement : s’il identifie en effet la démystification originelle de l’objectivité, il est nécessaire d’admettre qu’il en interprète la destructuration phénoménologique en regard de l’amoralisme, et l’objectivité pose d’ailleurs la question de l’amoralisme génératif dans une perspective spinozienne.

En effet, on ne saurait assimiler, comme le fait Hegel, la conscience morale à un amoralisme subsémiotique, car d’une part Kierkegaard réfute la relation entre kantisme et liberté, d’autre part il en identifie l’analyse rationnelle dans sa conceptualisation.

C’est avec une argumentation identique qu’on ne saurait reprocher à Montague son amoralisme sémiotique, et on ne saurait assimiler, comme le fait Kierkegaard, la conscience phénoménologique à un amoralisme génératif, il est alors évident qu’il spécifie la destructuration rationnelle de l’objectivité. Il convient de souligner qu’il en conteste l’analyse irrationnelle sous un angle minimaliste.

En effet, il conteste la conscience synthétique sous un angle rationnel pour le resituer dans le cadre social et intellectuel.

La classification cartésienne de l’objectivité découle, finalement, d’une représentation minimaliste de la conscience transcendentale.

Il faut cependant mitiger cette affirmation : s’il interprète la démystification irrationnelle de l’objectivité, il faut également souligner qu’il s’en approprie l’aspect substantialiste comme concept originel de la connaissance, car on ne saurait écarter de la problématique la critique leibnizienne de l’amoralisme, il faut cependant mitiger ce raisonnement : s’il conteste la conception transcendentale de l’objectivité, il faut également souligner qu’il en décortique la destructuration primitive en tant que concept phénoménologique de la connaissance bien qu’il systématise la relation entre confusionnisme et tribalisme.

C’est le fait même qu’il caractérise la conscience primitive par sa conscience morale qui nous permet d’affirmer qu’il en donne une signification selon l’origine transcendentale en regard du monogénisme.

Pour cela, il interprète l’analyse rationnelle de l’objectivité et d’une part il envisage l’origine de l’objectivité, d’autre part il s’en approprie la réalité générative dans sa conceptualisation alors même qu’il désire l’examiner en fonction du positivisme.

L’objectivité ne synthétise, finalement, qu’imprécisément le monogénisme empirique.

Pourtant, il est indubitable qu’il rejette la relation entre esthétique et holisme. Notons néansmoins qu’il en particularise l’analyse métaphysique dans sa conceptualisation, car la nomenclature montagovienne de l’objectivité est déterminée par une représentation subsémiotique du monogénisme génératif.

Cela nous permet d’envisager que Nietzsche s’approprie la destructuration circonstancielle de l’objectivité. Contrastons néanmoins cette affirmation : s’il réfute la relation entre platonisme et objectivité, c’est également parce qu’il en particularise la réalité subsémiotique en tant que concept phénoménologique de la connaissance, et l’objectivité ne saurait d’ailleurs se comprendre autrement qu’à la lueur du monogénisme déductif.

Dans cette même perspective, il conteste la démystification substantialiste de l’objectivité. C’est le fait même que Sartre particularise donc le positivisme dans son acception bergsonienne qui nous permet d’affirmer qu’il en spécifie l’analyse substantialiste sous un angle phénoménologique.

C’est ainsi qu’on ne saurait reprocher à Spinoza son positivisme déductif, et on ne saurait reprocher à Montague son positivisme moral, contrastons néanmoins ce raisonnement : s’il conteste la démystification spéculative de l’objectivité, il est nécessaire d’admettre qu’il en interprète l’aspect minimaliste en regard du monogénisme.

On peut reprocher à Bergson son monogénisme génératif. Mais il ne faut pas oublier pour autant qu’il conteste la réalité substantialiste de l’objectivité.

C’est d’ailleurs pour cela qu’il particularise la destructuration subsémiotique de l’objectivité pour l’analyser en fonction du positivisme phénoménologique le mesmerisme rationnel.

On peut, pour conclure, reprocher à Hegel sa consubstantialité rationnelle.

Il est alors évident qu’il examine la destructuration post-initiatique de l’objectivité. Notons néansmoins qu’il s’en approprie l’analyse rationnelle sous un angle sémiotique, car nous savons que Montague caractérise le mesmerisme par sa consubstantialité post-initiatique. Or il en systématise l’aspect déductif dans son acception nietzschéenne. Par conséquent, il spécifie l’origine de l’objectivité afin de l’opposer à son contexte social et intellectuel.

Si d’une part on accepte l’hypothèse qu’il identifie la conception irrationnelle de l’objectivité, et qu’ensuite on accepte l’idée qu’il en examine l’expression spéculative dans une perspective rousseauiste contrastée, c’est donc il conteste la relation entre science et spiritualisme.

Pourtant, il serait inopportun d’ommettre qu’il réfute la destructuration transcendentale de l’objectivité ; le paradoxe du mesmerisme substantialiste illustre, par la même, l’idée selon laquelle la consubstantialité n’est ni plus ni moins qu’une consubstantialité subsémiotique existentielle.

Nous savons qu’il spécifie en effet la démystification transcendentale de l’objectivité. Or il en conteste l’analyse rationnelle en tant que concept transcendental de la connaissance, c’est pourquoi il se dresse contre la consubstantialité de l’individu bien qu’il conteste le mesmerisme de l’Homme pour l’examiner selon la consubstantialité spéculative.

C’est dans une optique similaire qu’il conteste la conception substantialiste de l’objectivité afin de la resituer dans toute sa dimension intellectuelle et sociale.”

Genere par www.charabia.net. Si vous avez tout lu, felicitations.

Aretha Franklin – Chain of Fools

New York Post

Los Angeles – California Republicans yesterday demanded an apology from Gov. Gray Davis for mocking actor-turned-candidate Arnold Schwarznegger’ thick Austrian accent.

An off-jabd remark by Democrat Davis over the weekend – he told supporters about Schwarzenegger, “You shouldn’t be governor unless you can pronounce the name of the state” – landed the already governor in hot water with GOP activists.

“Gray Davis owes every Californian an apology for his insensitive remarks about immigrants who come to this country speaking with an accent”, said state party vice chairman Maro Rodriguez. “Davis’ ethnic slur is an affront to the millions of immigrants in California.”

California voters will decide Davis’ fate during a recall election on Oct. 7. If he’s replaced, Republicans Schwarzenegger and Democratic Lt. Gov. Cruz Bustamante top a list of 135 replacement candidates.

David K. Li

Muse – Sing for Absolution

  • Hier soir on s’en est mis une severement carabinee avec CoAX.

    On a teste des trucs. Rhum-Epice / Vodka.

    C’etait pas mauvais mais le gout du rhum etait un peu gache. On reessaiera sans la vodka. Ou sans le Rhum aussi ca devrait etre bon.

  • On a plein de boulot qui pointe le bout de son nez en ce moment ca fait flipper. Les semaines a venir s’annoncent pas tout a fait rigolotes.
  • Le dernier album de Muse est vraiment bien. Surtout la 6. Je vous le conseil.
  • On doit modeliser un systeme d’information pour gerer notre vie. Ca s’annonce pas facile facile, surtour que B c’est une bonne note d’apres le prof. Et modeliser de la merde c’est pas evident. Kidding.
  • On a un Rice-Cooker
  • Allez hop! J’vais faire un tour sur spoofee!

Pat Metheny – The Road To You

Entre nous, est-ce que ca pouvait etre naturel?
Est-ce qu’une chose aussi complexe, mystere pour l’homme, jeu pour la femme, pouvoir etre nee de l’imagination de personne?

Evidement non.

Il est un homme en ce bas monde qui a su faire tous les autres heureux.
Il a invente l’amour.

N’en deplaise a CoAX, les gestes, les mots que l’on comprend sans les entendre, tout ca vient de lui. Mais pas seulement.
La seduction, la douleur qui va avec, ca aussi c’est de lui.

Il est un homme qui a invente la sensualite. Souvent imitee, jamais egalee.


Comment rester toujours a la limite de la sensualite, ne jamais franchir la limite fragile de la sexualite? Il avait compris.
Dans ses chansons, un concentre de peau eveillee, sensible a point.
De la chaleur, beaucoup. Et une lumiere tamisee.

Ce genre de chanson qui rend le plus moche d’entre nous beau. Qui nous donnes des ailes, nous donne envie d’aimer. Et si les vibrations font plus qu’eveiller votre sens musical, et transcendent l’ultimate lover qu’il y a entre vous, alors c’est gagne.
Si par contre vous vous sentez faillir, vous mordiller les levres, si voter coeur bas la chamade a sa seule vue, que instantanement des bougies semblent s’allumer autour de vous, et des coussins confortables amortir votre chutes, alors la aussi c’est gagne.

Vous l’avez senti.

Le pouvoir.
Le pouvoir que Barry White a de rendre l’insignifiant important et le signifiant sans importance. Chaque geste devient un pas de plus vers l’harmonie parfaite de deux ames et de deux corps.

Vive Barry White, la finance et la pizza a l’ognion.